« Pas de pognon, pas de service ! » — la clause de recouvrement version Tontons
Une bonne clause de recouvrement, c'est comme une sulfateuse bien réglée. Trois fois le taux légal, 40€ de dérangement, et coupure du robinet en cas de mise en demeure infructueuse.
#PasDePognonPasDeService
🕴️ « Les contrats, c’est comme les promesses : faut qu’ça tienne debout. »
Le décor
Dans le B2B, y’a des clients charmants… et y’en a d’autres, disons, plus légers sur le chéquier. Alors faut pas jouer les tendres.
La sulfateuse contractuelle
💥 Moi j’dis : une bonne clause de recouvrement, c’est comme une sulfateuse bien réglée. Voilà c’que je glisse dans les contrats :
« Passé l’délai, les pénalités tombent : trois fois le taux légal, plus 40 balles pour le dérangement. Et si ça traîne encore ? On coupe le robinet, fissa. »
Enfin plutôt, en version costume-cravate :
« En cas de retard de paiement, des pénalités égales à trois fois le taux d’intérêt légal s’appliqueront automatiquement, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de 40 €. Le prestataire pourra suspendre ses services après une mise en demeure restée infructueuse. »
🔧 Pourquoi ?
Parce qu’on ne fait pas tourner une boîte avec des promesses en l’air.
- ✅ C’est légal
- ✅ C’est clair
- ✅ Et ça évite d’aller causer au juge avec des trémolos dans la voix
💬 Comme dirait Raoul
« Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages. »
Et vous, vos contrats, ils sont armés ou ils partent à la pêche ?
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